par Stéphane Vien | 24 septembre 2015 | Observations personnelles, Pensées et réflexions, Sources d’inspiration
Dans mon dernier billet, je mentionnais l’importance qu’avaient, dans ma pratique, les aspects de moshotuku (être sans but) et de zanshin (être ouvert, disponible). Dans ce même ordre d’idée, j’aimerais vous partager, dans ce nouveau billet, la valeur qu’a le gasshô dans ma pratique quotidienne.
par Stéphane Vien | 2 septembre 2015 | Article, Les inclassables
J’ai récemment publié une vidéo sur le shiatsu produite lors de mon passage en Belgique, où je donnais une classe de maître. Dans mon enthousiasme de Bois Yang, j’ai omis de présenter l’équipe formidable derrière ce beau projet. Je tiens à m’en excuser. Et pour me faire pardonner, je vous les présente aujourd’hui en bonne et due forme.
par Stéphane Vien | 13 août 2015 | Article, Sources d’inspiration
Il y a 3 ans jour pour jour, nous recevions à Montréal Sensei Ohashi pour un stage intensif d’une durée de quatre jours. Pour cette occasion, j’avais fait une entrevue avec lui dont je vous partage aujourd’hui les passages les plus importants. Le message de sensei Ohashi reste toujours d’actualité et j’espère que vous apprécierez la profondeur et la pertinence de son propos. En voici quelques extraits :
par Stéphane Vien | 1 juillet 2015 | Coaching professionnel, Enseignement
Mon objectif, en tant que thérapeute en shiatsu, consiste à aider l’organisme à retrouver son équilibre et son fonctionnement optimal. Pour ce faire, j’ai recours à différents outils de lecture de la condition et des besoins énergétiques de mes clients. Il est important de rappeler que nous ne traitons pas la maladie en tant que telle, mais que nous soutenons l’énergie de guérison de nos clients. En d’autres mots, nous tenons compte de la personne dans sa globalité et nous cherchons à découvrir les causes et les origines des déséquilibres qui l’indisposent plutôt qu’à soigner une maladie en particulier.
par Stéphane Vien | 17 juin 2015 | Coaching professionnel, Enseignement
En shiatsu comme en médecine traditionnelle chinoise (MTC), la maladie est le reflet d’un blocage de la libre circulation du Ki dans l’organisme. Au fil du temps, ces deux approches ont trouvé des façons particulières d’identifier ces blocages et d’intervenir afin de corriger les déséquilibres observés.