Jeu de la dame et lecture du visage

Jeu de la dame et lecture du visage

Quand on a le visage de l’emploi !

La semaine dernière, je suis tombé sur la minisérie « Le Jeu de la dame » (The Queen’s Gambit), sur Neflix. Cette série raconte l’ascension fulgurante d’une jeune orpheline introvertie de 9 ans, Elisabeth Harmon, qui désire devenir de façon viscérale la meilleure joueuse d’échecs au monde.

L’histoire commence au milieu des années 1950 et se poursuit dans les années 1960, époque décrite dans la minisérie comme étant assez machiste. Ce qui implique que notre jeune héroïne devra prendre sa place et gagner le respect de ses adversaires, ce qu’elle réussira à accomplir avec brio.

Dans la distribution des rôles d’une série ou d’un film, quand l’acteur ou l’actrice choisie, possèdent le meilleur profil pour incarner le personnage qui leur est attribué, il y a parfois quelque chose de magique qui se produit. On croit au personnage, on s’attache « au bon » ou on réagit négativement à l’infâme vilain. Je crois que, sans le savoir, les responsables de la distribution des rôles ont un instinct particulier qui leur permet de percevoir dans la physionomie de leurs interprètes lequel ou laquelle remplira mieux les demandes propres aux rôles qu’ils veulent attribuer.

L’hiver, bien plus que du froid et de la poudrerie.

L’hiver, bien plus que du froid et de la poudrerie.

Nous sommes à quelques jours du solstice d’hiver, la nuit la plus longue de l’année, nuit annonçant malgré tout, le triomphe prochain de la lumière sur les ténèbres.

Ne vous y trompez pas, au cœur de cette longue nuit, dans le silence de la terre endormie, les semences entendent déjà l’appel du renouveau qui s’annonce tout doucement. Cette période du « grand Yin », nous invite en tant qu’humain, à l’apprentissage de l’humilité, à un retour à la simplicité et à l’essentiel.

Cette phase où l’énergie est en profondeur, silencieuse, « utérine », nous invite à chercher en nous, la lumière intérieure qui nous manque si cruellement à l’extérieur. Le solstice qui s’annonce dans quelques jours nous rappelle que cette lumière nous cherche aussi.

Bouddha et la COVID-19

Bouddha et la COVID-19

La pandémie actuelle de la COVID-19, représente pour beaucoup d’entre nous une période de remise en question et d’incertitude qui est bien réelle. Depuis le mois de mars, la pandémie du coronavirus a mobilisé la planète entière et chamboulé notre quotidien.

Cette situation inhabituelle nous affecte tous sur le plan physique, mais également et surtout, sur le plan psychologique. Dans un contexte comme celui que nous vivons tous depuis quelques mois, de nombreuses personnes vivent « par ricochet » des épisodes de stress, d’anxiété, de frustration, et souvent beaucoup d’impuissance.

Les 5 éléments et nos animaux de compagnie 4

Les 5 éléments et nos animaux de compagnie 4

En Médecine traditionnelle chinoise (MTC), l’élément Feu est associé à un mouvement dynamique qui s’exprime par des caractéristiques telles, le mouvement, l’enthousiasme, l’action et la vivacité.

Votre animal de compagnie Feu, qu’il soit chien ou chat, possède en grande partie ces attributs Yang. Il sera de nature plutôt sociable, extravertie et enjouée, parfois même un brin exubérant. Physiquement, nos animaux de compagnie de type Feu sont pour la plupart, minces, élancés et possèdent des muscles fermes et compacts. S’ils prennent du poids, ils garderont quand même une symétrie et une élégance toute naturelle.

Les 5 éléments et nos animaux de compagnie

Les 5 éléments et nos animaux de compagnie

De par sa nature, votre animal de compagnie Eau est plutôt timide et introverti. De tempérament craintif, il peut facilement avoir peur des personnes qu’il ne connaît pas. C’est pourquoi il aime observer ce qui se passe dans la maison, tout en gardant une distance raisonnable. Cet éloignement volontaire lui permet, s’il en ressent le besoin, de garder l’espace nécessaire pour s’enfuir. Pour la même raison, vous le trouverez souvent dissimuler sous un meuble, sous le canapé ou ailleurs. Très sensible à son environnement, cette façon de s’éclipser, lui permet de régulièrement s’isoler, afin de « recharger ses batteries » (Jing).