Blogue

Théorie des trois cerveaux et apprentissage du Shiatsu-Do

Lors de mon dernier voyage d’enseignement en Europe, j’ai entendu une conversation entre deux élèves, discussion concernant les différences majeures dans l’enseignement du Shiatsu entre les différentes écoles, ainsi que la supériorité de certaines d’entre elles comparativement à d’autres. J’y apprenais sans grande surprise que, dans certaines écoles, l’étude de la MTC y était grandement présente, alors que, dans d’autres, c’était l’étude des Katas et l’utilisation des tsubos qui prédominaient, et ceci sans grand intérêt pour l’utilisation des théories ou principes de la MTC. Enfin, certaines d’entre elles semblaient fortement s’appuyer sur l’utilisation du ressenti et de l’intuition comme principales sources d’assise de leurs enseignements.

La lecture du Hara chez la femme enceinte

Comme l’abdomen se transforme énormément durant la grossesse, plusieurs praticiens et praticiennes semblent confus et appréhensifs quand vient le moment de faire la lecture du Hara chez une femme enceinte. Ce malaise a souvent pour origine l’idée préconçue que les zones du Hara sont des structures prédéterminées fixes et rigides et que leur évaluation ne peut se faire que par une pression pénétrante et insistante, ce qui n’est absolument pas le cas !

L’homéostasie II

Dans le blogue précédent, nous avons exploré l’importance des systèmes nerveux et hormonaux dans le maintien de l’homéostasie. Mais comment le Shiatsu, par les procédés qui lui sont propres, peut-il positivement influencer l’homéostasie de l’organisme?

L’importance du principe d’homéostasie dans la pratique du shiatsu

Homéostasie

L’importance du Shiatsu en tant qu’outil de prévention et d’équilibre

Lorsqu’on étudie les bienfaits du Shiatsu, l’une des caractéristiques premières de notre art est qu’il aide grandement à maintenir ou rétablir l’homéostasie naturelle du corps, entre autres en influençant positivement les systèmes endocriniens (hormones) et nerveux SNA (sympathique et parasympathique).

Se ressourcer afin de poursuivre sa route

Je n’ai pas écrit sur ce blogue depuis quelques semaines, en fait, depuis mon retour du stage que j’ai offert en Belgique en juin dernier, presque deux mois déjà! Non pas que le coeur n’y était pas, c’est le temps qui manquait! Plein de projets en route et des formations en Europe, qui demandent pas mal de préparation, mais qui seront une formidable occasion de faire encore plusieurs rencontres nourrissantes et stimulantes pour moi.

Désamorcer pour mieux soulager

« La douleur n’apparaît jamais sans raison. Elle apparaît pour nous forcer à changer quelque chose dans nos vies. »

Le Jitsu a mauvaise presse depuis quelques années. Il est souvent vu comme un aspect secondaire du Kyo, aspect que l’on réduit souvent à un second rôle et que l’on considère brièvement une fois les deux Kyo tonifiés et aussi une fois que les autres composantes du Shiatsu ont été adressées. Ne nous dit-on pas, dès la première année d’étude, qu’il faut faire méthodiquement les deux Kyo en premier pour ensuite terminer avec le Jitsu?

Le secret des déplacements harmonieux, une synergie dynamique! 

Partir de l’intérieur pour manifester à l’extérieur!

Depuis que j’ai offert le stage sur la posture l’été dernier à Pont-Aven en Bretagne, j’ai reçu de nombreuses questions et commentaires à propos de la bonne utilisation de la posture, et surtout du « comment poursuivre » l’exploration des déplacements abordés durant le stage, afin d’en faire un usage plus fluide et élégant, dans la pratique quotidienne.

Dix questions à Frans Copers

Pour une première fois au Québec nous aurons l’honneur d’accueillir Frans Copers, qui sera parmi nous pour enseigner deux ateliers exceptionnels. Formateur chevronné et enseignant recherché, Frans Copers enseigne un peu partout en Europe. Il est également co-fondateur de la Fédération Belge de Shiatsu, dont pendant plus de 20 ans, il fut son président. Par la suite, pendant 4 ans, il remplit les mêmes fonctions pour la Fédération Européenne de Shiatsu.

Hara et saison hivernale

Avec l’hiver installé pour de bon, dans mon pays de neige et de froid, j’observe souvent que mon hara et le hara de mes clients démontrent une nette tendance à devenir plus frais, même froids et humides au toucher. Cette observation, qui revient chaque année en cette saison spécifique, m’a amené à me questionner sur les origines de cette condition et comment y remédier.